Societe d'Etude des Sciences Naturelles d'Elbeuf

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Sur le site
Les comptes rendus des sorties et manifestations sont consultables en ligne à la rubrique "albums photos/sorties"ici. ainsi que le rapport des activités 2011.


Bonne lecture!

Sortie ornithologique du 9 janvier 2011

C'est avec beaucoup de chance que nous avons eu un temps très agréable pour procéder au comptage ornithologique à l'étang Patin ainsi que sur les étangs de la base de loisirs de Bédanne. Les résultats de cette journée font parties intégrantes des inventaires des zones humides commandés par la C.R.E.A.

Une partie des résultats du comptage de l'étang patin :

Découvrez la sortie en images à la rubrique "album photos".

TORCOL FOURMILIER Jynx torquilla

observé à Saint-Didier-des-Bois (27) le 5 septembre 2009 à 12h57

Torcol fourmilier

 

Espèce protégée
Effectifs estimés : Europe 260 000 couples
France 25 000 couples
Haute-Normandie 1 couple
Nicheur rare (liste rouge), migrateur rare

 

 

Le torcol doit son nom à la curieuse façon qu'il a de tordre le cou et tourner la tête dans tous les sens. Bien qu'appartenant à la famille des pics, son apparence est plus proche de celle des passereaux. Il est plus petit que la grive avec un port plus vertical. La plupart des torcols quittent l'Europe à l'automne, mais quelques individus hivernent régulièrement en région méditerranéenne, même en France. Le torcol fourmilier se nourrit surtout de fourmis Son bec cache une langue rosâtre longue de plusieurs centimètres, qui reste enroulée quand il ne se nourrit pas. Cette langue est collante. Il l'enfonce dans le sol sableux et récupère ainsi des fourmis, son mets préféré.
Entre 1985 et 1988, lors de l'enquête pour l'atlas des nicheurs de Normandie, le torcol a été trouvé nicheur en plusieurs points de la vallée de l'Eure, et des indices de probabilité ont été notés près du Havre. Cette situation appartient maintenant au passé, puisque malgré des recherches ciblées depuis plusieurs années sur les derniers sites occupés, le torcol n'a donné qu’une seule donnée de reproduction probable en 2003, en vallée de Seine, sur les
coteaux de Vironvay (Eure). Quelques migrateurs se manifestent parfois lors des deux passages, des nicheurs occasionnels pouvant encore passer inaperçus.

Jérôme TABOUELLE

 

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